LA CHAUX-DE-FONDS: LES «TRENTE GLORIEUSES»

20221112


Jusqu’à présent et certainement à juste titre, l’inscription des villes du Locle et de la métropole horlogère au patrimoine Unesco a fait l’objet de toutes les attentions, avec un premier bilan, 10 ans après cet événement qui mérite d’être analysé de manière objective et peut-être de facto, des mesures entreprises, mais là n’est pas le débat…

Par contre, quid de la reconnaissance et du devenir de certains bâtiments emblématiques de la période des «trente glorieuses»? Déambuler, entre autres, sur l’avenue Léopold-Robert nous permet de constater que plusieurs édifices sont symptomatiques des différents courants architecturaux qui ont marqué ces années 1946 à 1973. A défaut d’un cadre légal parfaitement opérationnel en termes de protection – c’est une question de temps – il y a urgence de ne pas se contenter d’attendre et de laisser faire…

Indépendamment des singularités des quelques bâtiments présentés, plusieurs thèmes seront abordés en lien avec ce patrimoine spécifique avec en priorité l’importance de leur reconnaissance auprès de la population mais aussi auprès de différents acteurs tels que propriétaires, autorités, mandataires et entreprises de construction. Par ailleurs, les nombreuses interventions envisageables sur ces bâtiments et les différents enjeux qui y sont liés (sociétaux, environnementaux, financiers, etc.) méritent bien entendu que nous nous arrêtions quelques instants, ne serait-ce que pour mieux appréhender dans le sens positif du terme la complexité de cette thématique…